mardi 29 juin 2010

Trip in London - Sister Act the musical

Samedi soir, direction Le fameux London Palladium pour découvrir la version scénique de Sister Act. A savoir, si le spectacle me plais, il servira de base (tout comme Legally Blonde à mon master). Les chansons d'Alan Menken (Aladin, la Petite Sirène) résonnent depuis près d'un an dans ma tête surtout "Sunday Morning Fever" et "Fabulous Baby". 

Le London Palladium est tout proche d'Oxford Circus, rue commerçante et vivante de Londres, l'ambiance la veille d'un match de l'équipe Angleterre pour la coupe du monde est caliente (aussi par les 30° qui me tombe sur le visage). J'entre donc par l'entrée stalls et découvre un hall des plus étouffant, 2m de hauteur de plafond, blindés de spectateurs avec 60° (nous sommes 20 min avant le show et les portes de la salle ne sont toujours pas ouvertes). Bref ça ouvre et j'entre dans la salle magnifique et immense. Direction le 4e rang plein centre et top départ du chef d'orchestre.


Les deux points fort du show sont d'une part, le cast. Chaque nonne est irrésistible, les méchants aussi ridicules soient-ils m'ont fait bien rire. Le best revient à Patina Miller (Dolores Van Cartier), qui domine l'immense scène du palladium. On sent le coaching de Woopie, les mimiques sont les mêmes. Elle donne à elle seule une grande énergie et fraicheur à ce spectacle. D'autres part la scénographie, beaucoup de mes confrères musicalavenue m'en avaient parlés comme quelques choses d'exceptionnel, mais vu les trailers du show, j'avais du mal à les croire. Dès le levé du rideau j'ai compris que l'on ne se conterai pas d'une rosace en fond de scène. Toutes les lieux du films sont respectés de la loge de Dolores, à l'Église en rénovation en passant par le bar du coin. Un plaisir pour les lieux, surtout que tout ces changements sont articulés avec une grande fluidité grâce à deux tournettes, une passerelle, et de nombreux rails. Cependant, j'ai regretté l'immensité de la scène du Palladium, durant les scènes plus intimistes, les artistes se perdent, j'espère vraiment le transfert du spectacle après sont arrêt dans un théâtre plus petit (Gielgud theater?).


La mise en scène, qui ne va pas beaucoup plus loin que celle du film réserve tout de même quelques surprises comme découvrir toutes ces nonnes en pyjama. Les chansons prennent leurs ampleur sur scène grâce à des chorégraphies efficace et entrainantes.

En bref, lorsque l'on va voir Sister Act on a pas l'impression d'assister au show "of the decade" comme Wicked l'affiche, mais on passe tout de même une excellente soirée, pleine de sourire et de trémoussage de popotins. Un spectacle à revoir sans aucun doute, avec une ambiance dans la salle aussi survoltée que ce samedi soir.



lundi 28 juin 2010

Love Never Dies - Phantom 2

Après un petit séjour à Londres en février, voici ma critique du tant attendu Love Never Dies, suite du phantom de l'opéra par Andrew Lloyd Weber.
4 mois après l'avoir vu, je suis devenu un grand fan de la partition. C'est simple à chaque écoute j'ai des frissons.

Love Never Dies - MusicalAvenue.

dimanche 20 décembre 2009

Le soldat Rose, le spectacle musical

Dans cet univers de noël je retombe en enfance. Je me suis donc procuré 3 DVD de comédie musicales pour enfants, à savoir Dothy et le Magicien d'Oz, Kirikou et la Sorciere et Le Soldat Rose.
Là je vais vous parler du soldat rose.

D'abord l'album du conte musical rythme mes journées depuis bien longtemps. Les chansons sont vraiment intelligentes et je dois dire que l'histoire est bien plaisante, même pour un grand garçon comme moi. Les airs de "tout l'monde se presse", "la valse des étiquettes", ou encore "gardien de nuit" sont très entrainants et bien ficellés.

A partir de ce conte musical l'idée de créer un spectacle musical coulait de source. Le spectacle fleurte entre féérie et erreurs.

Je commence par les mauvais points pour vite les oublier :
La mise en scène : Aye Aye Aye. Je n'ai à priori rien contre Shirley et Dino mais là on touche un peu le fond tout de même. Elle se résume à de malheureux aller retour sur la scène avec des chanteurs face au public. Dommage quand on a une belle œuvre entre les mains. Sur DVD c'est encore plus flagrand. Biensûr je généralise, quelques bon moment comme la course dans le magasin où la scène du roi et de la reine. Mais cela reste assez minime pour un spectacle d'1H30.
La transposition du conte en spectacle en matérialisant la voix du magasin par exemple m'a semblé enlever de la magie.

Sinon, on note bien sûr les musiciens live (un gros plus dans ce type de production), le jeu des acteurs absolument éblouissants, mis à part celui de Andy Cock qui joue toujours de la même manière quelque soit son rôle, et bien sur la scénographie qui est simple mais judicieuse.

Il est dommage que ce spectacle ait fini sa tournée dans des salles de grande envergure qui enlèvent toute la magie (nous en reparlerons avec Grease). Un théâtre me semble parfait pour ce spectacle.

En bref, le soldat Rose est un très bon spectacle pour enfant, les adultes seront certainement déçus par une mise en scène bâclée qui ne leur permet pas de s'intéresser plus que ça au spectacle et qui ne permet pas au Soldat de Rose de passer dans une catégorie tout public.
Mais du haut de mes 22 ans je suis litteralement tombé amoureux de cette musique qui continuera de donné à ma clio une allure de grand magasin (surtout le rayon peluche).

dimanche 15 novembre 2009

Sans titre (bien frappé quand même)


Calogero - Danser Encore

Si vous saviez ce à quoi je me prépare, si vous saviez ce qui trotte dans ma tête vous vous direz que j'ai tellement changé, et vous n'auriez pas tort.

Allez encore une fois Calo : Danser encore lalala
ca me donnerai presque l'envie d'aller en boite
-Noooooooooooooon pas toi Guiguii,
-Sisi je vous assure, un de ces genres d'endroit ou l'on danse la techno un verre a la main toute la nuit.
- Tu me trou le cul là
- En fait je croi que je sais tout faire
- Mais quand tu dit tout c'est...tout
- ouai 100 m en 10s je sais faire c'est pas compliqué
- Tenir un fusil faire la guerre c'est pas sorcier
- alors...tu vois
- tu me fais froid dans le dos
- et toi tu me donne de la chaleur.

Note à (de) moi même : Ce truc na ni queu ni tête, mais je m'en fou.

Guiguii monte le son
Envoyer valser la mort....dans le décors

mercredi 11 novembre 2009

changement !

Premier message sur mes humeurs et non le théâtre. Moments difficiles de ma vie, mon histoire de deux ans et demi vient de se terminer. La routine passée est dure à effacer et la nouvelle difficile à reprendre. Ce temps de transition me permet de faire le point sur mes envies et ma vie. Quoi qu'il en soit tout va changer, alors que je tente de me reconstruire petit à petit, je prépare mon déménagement. Chaque souvenir de bonheur se cristallisera ici et moi j'ouvrirai une autre porte pour passer à quelque chose de complètement différent. Durant cette période également de transition je me mets au régime, la peur de ne plus séduire est bien présente et perdre du poids me permettra à la fois de reprendre confiance en moi et de penser à autre chose plutôt que de m'encrouter en pensant au passé.

En définition c'est la fin d'une ère, le début d'une autre.
De l'autre coté j'ai la fac et cette pièce de 4h30 en polonais que je dois me taper ce soir aie aie aie! J'espère pouvoir me concentrer un minimum pour comprendre l'objet.
Pour le moment le seul mot d'ordre que je souhaite retenir est : AVENIR.

Je viendrai vite vous parler de la suite des évènements et de ma soirée à Chaillot.
Bon 11 novembre à tous.

samedi 31 octobre 2009

Zorro le musical aux folies Bergère

Cette semaine est marquée par une grande nouveauté dans le secteur du théâtre parisien. Stage Entertainment (Le Roi Lion et Cabaret) présente son nouveau spectacle Zorro, d’après le roman d’Isabelle Allende et de la musique des Gypsis King.


Comme vous le saviez j’étais très réticent à voir arriver en France un spectacle avec Djobi Djoba et Bamboléo. J’étais encore plus réticent après avoir écouté l’album français du spectacle (sorti lundi dernier) qui me parait très mou comparé à celui de Londres.

Jeudi soir je m’aventure rue Richer pour découvrir le spectacle. Je ne voudrai pas trop en dire, mais le spectacle est complet, magie danse, combat, amour…on se demande ce qu’il manque. La scénographie et les lumières nous transportent excellemment bien sous « la chaleur écrasante du petit village de Los Angeles ». L’histoire est pleine de rebondissement et surtout ils ont repris l’orchestration scénique de Londres donc autant dire que les chansons espagnoles cartonnent à fond. Nous pourrions parler des heures de la qualité de la troupe et des chorégraphies, mais ce qui est le plus important en renseigner à mon sens est que TOUTE la troupe chante joue et danse. Cela créer une dynamique assez incroyable. Les « tubes » des gypsis King sont remixé on se prendrait presque à les chantonner.

Malgré ce spectacle que je décris comme quelque chose de parfait j’ai eu du mal à entrer dedans. Le rôle du chef des gitans est interprété par Georges Beller et autant dire que son jeu est très « boulevard » (ne lui en voulons pas il en a fait beaucoup), mais dans un spectacle comme celui-ci le sur jeu est assez gênant. Pourquoi souhait-il absolument nous refaire la scène des lionnes du Roi Lion (en ce moment à Mogador) à la mort d’Inez ? Pour moi il s’agit vraiment du point noir du spectacle, à cause de cela je ne suis rentré dans l’histoire seulement au moment de Baila me. les ouvertures/fermetures du rideaux successives du début ont du mal à faire également entrer le spectateur dans l'action. Dommage l'espace aurait vraiment pu être travaillé pour toutes ces séquances ( Z plus en fond de scène, jeu sur les passerelles...)

Les musiciens sont en live sur les balcons, c’est toujours un bonheur de retrouver cette qualité musicale. Je ne souhaite pas trop en dire donc j’hésite à vous dire que certains numéros de prestidigitations sont très bien effectués et que les scènes de combat sont plus que réalistes.

Je finirai par dire que je trouve dommage de voir Zorro arriver de la manière que The phantom of the opera, nous avons également la même scène dans Wicked (faut vous renouveler les mecs, le miroir c’est dépassé).

La salle ne s’est pas trompée ce soir là et semble être repartie plutôt conquise après des saluts beaucoup trop cours (pourquoi fermer le rideau juste après fiesta). En sortant la première phrase de mon petit frère a été : Guillaume dès que tu as ta paye on revient ok ? Et moi sans réfléchir j’ai dit oui…saleté de gosse ou simplement peut être parce que j’avais bien envie de le revoir sans les quelques problèmes de sons du début du spectacle ;-).

Zorro le musical, Folies Bergère, jusqu’en avril 2010 voir plus…

Fame le Musical

Critique écrite le 29 mars 2008, retravaillée pour la mise en ligne :

J’ai donc assisté à la première représentation de Fame hier soir.

20H30 et quelques minutes, la salle du théâtre Comedia éteint ses lumières (je tiens à féliciter l'architecte de ce théâtre qui a conçu des sièges très confortables avec des espaces où l'on t étendre ses jambes). Je tiens tout d'abord à préciser que je n'avais vu que le début du film, et que je ne connaissais aucune chanson, j'ai découvert l'oeuvre de David De Silva à travers cette adaptation française (scénographie et production italienne).

Le spectacle est divisé en 4 parties bien distinctes, dont chacune représente une année à la High School of Performing Arts. Dès la première scène, qui nous donne beaucoup de frissons par l'espoir de ces jeunes artistes, nous voyons que dans ce spectacle le théâtre, la danse, et le chant n'auront pas de limite. Tout se mélange, tout le monde danse et chante à la fois et ceci dans un rythme très dynamique dont le tempo ne descendra pas durant les 2h45 que dure la pièce.

Le spectacle nous offre un mélange de genre assez exceptionnel révélant des artistes capables de tout. Nous passons aisément du modern-jazz au flamenco (magnifique scène, c'est jouissif au second rang), du classique au hip hop en passant par quelques balades bien pensées. Raphaël Kaney Duverger n'a rien à envier à Kamel Ouali (humour ;-)).

Donc tous ces « petits jeunes » (comme dirait la gentille hôtesse qui m’a placé) dansent oui mais ils jouent aussi et chantent malheuresement de manières inégales. Beaucoup de scènes de choeur, qui ont été gâchées par un son beaucoup trop fort sur les premières scènes (Hé oui !!! à l'inverse de Mogador il y a quelques mois), permettent de contribuer à tout ce dynamisme qui entraîne le spectateur. Le livret est comme la musique, très éclectique, les langages passent de celui de la directrice, à celui du lascar de Brooklyn en passant par un sex lover (et sa chanson hilarante sur Pedro....Qui verra comprendra!!).

Nous avons parlé de la danse, du chant mais qu'en est-il des acteurs sans qui la magie n'opèrerait pas ?

On retrouve quelques kit kat boys and Girls au top de leur forme (Julie Victor, Eric Jetner, Dan Menasche) et quelques personnes que j'avais pu découvrir lors des musicals de l'an dernier, et de nouvelles têtes. L'ensemble est jeune et bon, ils s'éclatent et ça se voit. Chaque personnes a été relooké afin d'adhérer au mieux à son personnage. Chacun campe son rôle, du timide à la droguée en passant par la « grosse » (je m'en veux énormément du terme sachant que l'actrice n'est pas très grosse et magnifique ». On s'attache très facilement à quelques personnes dont le grandiose Jean Michel Vaubien qui est la révélation du spectacle à mes yeux (danser aussi bien le classique et le hip hop en chantant...Bravo). Les professeurs ne sont pas du tout en décalage avec les « petits jeunes » et permettent au spectacle de trouver ses points d'appui et tout son sens. Le débat entre la directrice et la professeur de danse est tellement bien joué que nous avons du mal en tant que spectateur à situer le coté que nous prenons.



Je finirai avec le gros point noir du spectacle : la scénographie. Les décors ne sont pas grandioses, un FAME composé de 4 modules (comme les 4 années, comme les 4 professeurs) permet de se lasser très vite. La mise en scène pleine de petit clin d'oeil, reste à mon goût un peu trop démonstrative. Il est vraiment dommage que cette production n'ai pas mis un peu plus d'argent pour créer un décors, et des costumes digne de ce nom. Nous restons içi sur notre faim.

Le public est sorti content. Un standing ovation de quelques minutes a clôturé la soirée après un Fame endiablé. .

Je retiens également que la pièce dure près de 3h en tout et que la fin de l'acte II contient quelques longueurs dans les chansons.
Quoi qu'il en soit l'énergie de la troupe et celled es musiciens permet à toute la salle de passer une très agréable soirée.

Fame le musical,  reprise du 22 janvier au 21 février 2010, Théâtre le Trianon-Paris